Négociant-distributeur B2B
1 h 30 pour cadrer votre projet IA dans ce métier.
Diagnostic gratuit. On part de vos irritants concrets, on identifie 2 cas d'usage à fort ROI, vous repartez avec une feuille de route 90 jours. Référencé OPCO2I et OPCommerce.
Le quotidien. Vous vendez à des professionnels : des références par milliers, des tarifs par client, des remises négociées, des délais à tenir. Vos commerciaux passent leurs journées à répondre à des demandes de prix et à chercher une disponibilité. Le catalogue est dans l’ERP, les conditions dans les têtes, et le devis se fait encore à la main.
3 cas d’usage IA pour un négociant-distributeur B2B
1. La demande de prix traitée en minutes
Un client envoie une liste de références par mail, parfois en pièce jointe, parfois dans le corps du message, rarement avec vos codes article. L’IA lit la demande, fait correspondre les références à votre catalogue, applique les conditions du client et prépare le devis. Votre commercial vérifie et envoie. Le premier qui répond emporte souvent la commande.
2. Le catalogue lisible par vos clients
Vos fiches viennent des fournisseurs, dans autant de formats que de marques. L’IA les normalise, complète les attributs manquants et rend le catalogue cherchable. Vos clients trouvent ce qu’ils veulent sans appeler, ce qui libère vos équipes et prépare la vente en ligne si vous y allez.
3. Les commandes qui se répètent
Beaucoup de vos clients recommandent les mêmes produits à intervalle régulier. L’IA repère ces cycles et signale celui qui n’a pas commandé depuis trop longtemps. C’est de la relance utile, fondée sur un fait, pas sur un fichier trié par ordre alphabétique.
Les pièges à éviter
- Vos conditions tarifaires sont votre actif principal. Grilles, remises, accords cadres : rien ne sort de votre système sans contrat explicite avec l’éditeur.
- Une correspondance de références approximative coûte cher. Un article proche n’est pas le bon article. Le rapprochement doit être validé avant d’être automatisé.
- Ne branchez pas l’IA sur un ERP dont les stocks sont faux. Elle promettra des délais que vous ne tiendrez pas.
Le bon premier pas
On prend cinquante demandes de prix reçues le mois dernier et on mesure le temps réel entre la réception et l’envoi du devis. Ce chiffre décide de la suite. Le sujet touche souvent aussi la logistique et le transport, qu’on regarde dans la foulée.